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Au début du siècle, les boeufs
et les chevaux étaient les principaux auxiliaires du cultivateur.
Ils servaient à tous les travaux des champs ainsi qu'aux 'prestations'
de pierres cassées destinées à l'entretien des routes
: impôts.
Le premier tracteur avec des roues en fer arriva
en 1934.
Vers 1970, une nouvelle culture fit son apparition
:
le Houblon. Cultivé sur 20 hectares, le houblon poussait très
bien à l'état sauvage. Le Houblon était récolté
par une vingtaine de saisonniers (d'avril à septembre) et mis à
sécher dans un séchoir spécial installé à
l'emplacement de l'ancienne tuilerie démolie, puis expédié
en Belgique pour être transformé en bière. La culture
s'arrêta en 1986.
 
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| Deux écoles cohabitaient
à Obterre : l'école privée (construite en 1899 - disparue
en 1930) pour les filles et l'école publique (créée
en 1840) pour les garçons.
L'école publique devint mixte et un
regroupement pédagogique avec Cléré-du-Bois fut créé
en 1975.
Au début du siècle, il n'y avait
pas de cantine. Chaque enfant apportait son déjeuner et une bûche
pour le poêle à bois.
L'instituteur logeait à l'école
et était responsable de l'enseignement, de la cantine, du secrétariat
de mairie et correspondant de presse. |

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L'Eglise dédiée à Saint-Laurent,
a été construite au Moyen-Age par les moines de Saint-Cyran.
Elle fait partie du diocèse de Bourges, de l'archidiaconé
de Buzançais et de l'archiprêtré du Blanc.
A Obterre, il y eut deux pélerinages
:
- Lors d'un pélerinage vers 1943, les
paroissiens d'Obterre accompagnèrent à pied la statue de
Notre-Dame de Boulogne jusqu'à Verneuil-sur-Indre.
- Lors d'une mission en novembre 1953, deux
croix furent installées l'une au lieu-dit 'le Moulin' et l'autre
au lieu-dit 'la Goullière'.

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Obterre, comme tous les villages, a
payé un lourd tribu au cours des trois guerres du siècle
:
- guerre de 1914/1918,
- guerre de 1939/1945,
- guerre d'Algérie.
Pendant l'exode de la seconde guerre mondiale,
la commune offrit aux réfugiés maisons et meubles. En dehors
des colis alimentaires envoyés par la mairie, les habitants confectionnaient,
à l'école, des colis vestimentaires pour les prisonniers
de guerre : un élevage de lapins angoras était fait par les
élèves ; le tannage des peaux était assuré
par les garçons, puis les filles confectionnaient gilets, moufles
et chaussons en peaux de lapins.
L'école organisait des séances
théâtrales pour recueillir des fonds pour les prisonniers.
Les propos tenus, lors d'une de ces séances, par l'instituteur,
Mr Jean Delalez 'Charlemagne' dans la Résistance, précipitèrent
son arrestation à l'école le 26 février 1944. |

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